Mercredi 28 mai 2008
Le 14 mai après-midi c'était la "sortie"
de nos soeurs de la Maison de Retraite.
Bien accompagnées par une équipe attentive
et rassurante les voilà parties vers le
Sanctuaire de Sarrance.
La route emprunte un vrai circuit écologique:
paysages verdoyants, villages pimpants et
cours d'eau aux reflets changeants...
Voici enfin au creux des montagnes, au
bord de l'eau irisée, Sarrance.
Le Sanctuaire et son clocher si pittoresque
invite à une halte aux pieds de Notre
Dame de Sarrance.
   
A l'histoire du site déjà bien riche, s'ajoutent
pour nos pélerines les souvenirs de famille.
Le Père Cestac a visité plusieurs fois le
Sanctuaire de Sarrance.
Il écrit:
" C'est là que j'ai reçu une importante
communication sur le développement et
l'extension de l'oeuvre, alors qu'elle
était renfermée dans d'étroites limites."
(20 mai 1865)
Les voeux et les désirs s'expriment
encore dans un vibrant Magnificat final.
Puis l'autocar repart vers Navarrenx,
pour une rencontre joyeuse, fraternelle
avec la Communauté... et une bonne collation.

   
Et une participante de conclure:
"Que de "mercis" nous désirons transmettre
à toutes les personnes qui ont si
aimablement contribué à la réussite
de cette sortie!..."

par Iribarren Laurence publié dans : Sorties communautaire
Jeudi 22 mai 2008
Le 8 mai dernier, pour sa sortie annuelle,
la communauté partait vers Biscarrosse.
La pluie ne freinait pas l'élan, car nous
assure le proverbe:
"La pluie du matin n'arrête pas le pélerin."
Accueillies par la Communauté de Biscarrosse
nous nous retrouvons à la Chapelle
"Sainte Bernadette". Comment ne pas admirer
la statue originale de "Notre Dame de l'Océan"
 
   
Après le pique -nique, le voyage reprend...
direction Sanguinet... et son  "Paradis du
papillon"
Mais trève de paroles, découvrons et
émerveillons-nous!
   
Puis c'est la dernière étape: Arcachon,
la vieille ville et le Bassin...
Au retour que de choses à raconter!...
Les images féériques des papillons
chanteront longtemps en nos mémoires:

" Que tes oeuvres sont belles!
Seigneur de l'Univers!..."


par Iribarren Laurence publié dans : Sorties communautaire
Dimanche 18 mai 2008
par Iribarren Laurence publié dans : Elise Cestac
Lundi 12 mai 2008
Au sujet des présentations.
Quand le Père Cestac diffusa la prière, il ne fit aucune
allusion à son origine. Notons l'introduction du
premier feuillet (v.article (4) )
Notre Seigneur a dit:
























Satan répond :
Jamais peut-être l'action des démons ne s'est montrée
plus générale et plus menaçante.

LA PUISSANCE DE DIEU EST INFINIE;
C'est la prière qui la fait descendre du ciel.

Le P. Cestac se montra toujours très prudent et,
réservé sur tout élément surnaturel ou extraordinaire
concernant la prière.
Il écrit, en janvier 1864:
"... l'origine de cette prière... demeure expressément
réservée et tout entière en dehors de la prière
elle-même."
En 1866, une traduction allemande de la prière
s'accompagna d'une introduction où il était précisé
que la Vierge avait apparu à une religieuse lui
disant que les menaces de la Sallette allaient
s'accomplir. Le Père Cestac réfuta vigoureusement:
" Non, il n'y a point eu d'apparition de la
Très Ste Vierge, Notre Dame de la Sallette n'a point
parlé à une religieuse...
Nous conservons de nombreuses éditions de la
prière. Certaines - même récentes - offrent
des introductions qui se plaisent dans le
merveilleux et l'extraordinaire avec des éléments
plus ou moins soucieux de la vérité historique.
Apprenons du P.Cestac une sage modération.
Dans une autre occasion il écrivait à une soeur
" La Très Ste Vierge a fait assez de choses
admirables ( pour nous) sans qu'il soit
nécessaire d'en supposer qui ne seraient
pas réelles."
( 20 juillet 1857 )       à suivre


Dimanche 11 mai 2008
Les trois barriques
" Voici une petite aventure...L'autre soir trois hommes sont venus chercher dans des barriques les affaires des lieux. A peine sont-elles pleines qu'une crève au milieu du jardin. Bien ! Le lendemain, même affaire. Mais le surlendemain et voici le plus beau, les bouviers s'acheminent vers Notre dame, voilà qu' au haut des Pontots, la barrique crève et fait répandre au milieu du chemin son contenu. Et eux de se retirer. A peine le jour commence que les voisines sentant l'exhalaison du dépôt de la nuit se sont hâtées d'en porter plainte au Maire mais déjà notre Bon Père y avait remédié en payant un homme pour recouvrir de sable l'affaire en question."
( 9 novembre 1846)

par Iribarren Laurence publié dans : Elise Cestac
 
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