3 - A Bayonne, par le photographe Emile Balossier, 33 rue du Gouvernement.
Nous ne possédons qu'une seule petite photo de 5,5 x 9 cm.
Nous ne pouvons dater ce portrait. Mais des photos d'époque,
conservées aux Archives de Notre-Dame du Refuge, montrent
qu'il y avait des photographes à Bayonne depuis au moins 1863.
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La pose rappelle la photo prise à Madrid (voir 1ère partie)
On le voit de 3/4. Debout, le chapeau sous le bras gauche
avec la main pendante, il tient de sa main droite une
croix placée sur un socle cannelé.
4 - Par un photographe anonyme, sans date.
Nous possédons 2 photos de 14x21 cm.
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On le voit debout, de face, le chapeau sous le bras gauche.
La main droite sur une colonne cannelée s'appuie
sur le piédestal d'une statuette représentant la Vierge du Carmel.
Le Père Cestac a été photographié au moins 4 fois,
vers la fin de sa vie.
1- A Madrid, par le photographe
Angel Alonso Martinez y hermano (Passage de Murga)
C'est la seule photo que l'on peut dater avec certitude.
Dans une lettre du 6 mai 1862, écrite de Madrid, nous lisons:
" J'ai dû subir l'épreuve de la photographie.
On m'a tiré très sérieux. Je me suis mis en prière...
et dans cet état... je ne puis être que très sérieux.
Mais qu'importe ce que je suis sur la photographie!
Heureux si ce portrait pouvait plus tard me
valoir quelques bonnes prières..."

On le voit de 3/4 avec des traits solides. Il a 61 ans.
Debout, chapeau sous le bras gauche avec la main pendante,
il tient de sa main droite une croix nue,
sur le socle d'une colonne drapée.
2 - A Paris, par le photographe
Harmand, Faubourg St Antoine, 154.
Ce portrait date peut-être de 1867.
Car au verso de la photo on lit:
" photographe des portraits d'entrées à l'exposition de 1867"
D' autre part le P. Cestac voyageant de l'Ain vers le Pas-de-Calais,
s'arrête à Paris d'où il écrit une lettre le 30 juin 1867.
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On le voit de face, le visage vieilli, les cheveux un peu ebouriffés.
Debout, le chapeau sous le bras gauche que la main retient;
l'avant-bras droit s'appuie sur un socle cannelé,
surmonté d'une croix avec crucifix.
L'image la plus ancienne du Père Louis-Edouard Cestac est un portrait
sur toile. Ce tableau comme celui de sa soeur Elise était un cadre
de leur famille.
Nous lisons dans une lettre de Louis-Edouard adressée à Elise, en post-scriptum, la chargeant d'une commission :
"Je te prie de passer chez le doreur qui reste au coin de la rue Orbe
en descendant le long du Château-vieux comme pour aller à la place d'Armes ( Ah! c'est celui qui avait fait les cadres de nos tableaux)" (16 novembre 1828)
A cette date, Louis-Edouard, jeune prêtre est professeur au Petit Séminaire de Larressore.
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Et c'est le professeur que le peintre a campé. La plume à la main, le regard
intelligent, à l'arrière les rayons d'une bibliothèque, le jeune abbé poursuit sa réflexion.
Sous ce titre,
Nous allons proposer à tous nos visiteurs, en plusieurs séquences
photographiques, un itinéraire dans l'iconographie du Père
Louis-Edouard Cestac
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