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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 14:41

Son  information

Rien ne prédisposait l’Abbé Cestac à devenir un expert en matière agricole :

    - ni sa naissance en plein cœur de la ville de Bayonne dans une famille de petite bourgeoisie,

     - ni ses études qui le préparaient à l’état écclésiastique,

    - ni ses premières fonctions dans l’Eglise : professeur au Séminaire de Larressore, puis vicaire à la Cathédrale de Bayonne.

Quant à ses aptitudes naturelles, si son talent musical et son intelligence intuitive ne le rapprochent guère de l’agriculture, sons sens pratique reste un atout.

Comment se forme-t-il ?

Livres et journaux  lui apportent une documentation sérieuse.

Nous conservons tout ou partie de sa bibliothèque où nous trouvons une section de livres d’agriculture. 

agronome496pt agronome498pt

Dictionnaires et encyclopédies occupent une bonne place avec

     - le « Cours complet d’Agriculture ou Nouveau dictionnaire d’agriculture »en 9 volumes, 1838 ;

     - le »Dictionnaire d’agriculture pratique »en 2 volumes, 1836 ;

    - le  « Manuel complet du jardinage » en 4 volumes, 1825-1826.

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Les titres des autres ouvrages nous permettent de repérer les diverses orientations de la recherche du P.Cestac. Signalons seulement

- le jardinage et  « l’art de produire de bonnes graines »

- la fertilisation, les engrais

- le drainage et « l’art de découvrir les sources »

-les vaches laitières avec le « traité » de F.Guénon.

Le procédé Guénon permet de reconnaître la qualité laitière des vaches à l’aide de signes

naturels. Le P.Cestac propageait cette méthode.

Les journaux aussi apportent de nombreux renseignements. Citons quelques titres.

     - « Message »

    - le «  Moniteur des Comices et des cultivateurs » dont Auguste Jourdier est Rédacteur.

    - la « Gazette des campagnes » avec lequel le P. Cestac correspond

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Un journal dont on ne connaît pas le nom a fourni au P.Cestac  « des connaissances à la fois profondes, pratiques et intéressantes ».

Il écrit à son rédacteur :

«  Je reconnais que je lui dois beaucoup…Je suis bien certain qu’avec votre collection bien  méditée…un homme tant soit peu intelligent pourait admirablement faire prospérer une entreprise agricole… »   (à suivre)

 

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Published by Iribarren Laurence - dans Edouard Cestac
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