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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 09:09

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 16:32

Habituellement en la fête de l’Annonciation

nous fêtons notre Supérieure Générale,

Sœur Maria Jésus.

Cette année la fête s’est déroulée sur

le « mode ternaire » selon ses propres

termes. Traduisons en « trois temps ».

- 1- Le samedi 24

Ce sont nos sœurs de la Maison de

Retraite qui ont présenté leurs vœux

accompagnés de chants et de textes.

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-2- Le dimanche 25

Après un repas festif pour toutes,

c’est au tour de la Communauté

d’offrir ses vœux.    

annonciation2012-1311pt annonciation2012-176753pt
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Pour agrémenter l’après-midi,

quelques talents se sont déployés.

Nous avons pu revisiter la rencontre

du « Petit Prince et du renard ».

 Nous avons retrouvé avec émotion,

« les roses blanches » chanté en duo :

annonciation2012-176780pt annonciation2012-176783pt

Un débat théologique en langage

des signes entre un docte Dominicain

et un Franciscain, simple cuisinier

nous offrait, en finale, une note

fort humoristique.   

annonciation2012-1452pt annonciation2012-176797pt
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Sœur Maria Jésus nous a ensuite

communiqué quelques informations

sur la Congrégation. A l’aide d’un

beau plan elle nous a parlé

du projet d’aménagement autour

de « Latchague ».

Un goûter fraternel  a clôturé

l’après-midi.

- 3- Le lundi 26

Au matin, une fervente et solennelle

Eucharistie nous a toutes rassemblées.

L’après-midi Sœur Annie Houssin nous a

proposé un nouvel extrait de son

« Mémoire de maîtrise ». Nous en

reparlerons bien vite sous le titre

« MARIE-MADELEINE (2) ».

 

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Published by Iribarren Laurence - dans Fêtes au Refuge
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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 09:52
  • Eucalyptus

La renommée du Refuge, comme lieu

d’ expérimentation survivra à son

Fondateur.

Quelque temps après la mort du P.Cestac,

M.Roumeguère, éminent botaniste vint

visiter les cultures des Sœurs du Refuge

et des Bernardines. Le « Courrier de

Bayonne »  raconte :

 «  M.Roumeguère a fait part à Mr

Naudin, directeur du laboratoire de

la ville d’ Antibes des  prodiges de

culture et d’ acclimatation accomplis

par ces saintes filles…

Mr Naudin a chargé son ami

d’ engager les sœurs d’ Anglet à semer

de l’ Eucalyptus viniamalis Labill. Les

graines sont arrivées et ont été

confiées à la terre dans ces

cultures privilégiées où tout vient

par la grâce de Dieu !

eucalyptus.pt eucalyptus-pt

En guise de conclusion,

des exemples  donnés dans la série

d’ articles « P.Cestac novateur »,

rappelons :

- son ouverture d’esprit :

   - il s’ informe ( journaux, contacts)

     il n’ hésite pas à innover ;

- son sens pratique et d’ observation ;

- son sens du partage :

     il communique le résultat de

     ses essais (correspondance, presse) ;

- sa solidarité

     il participe à la recherche

     commune (Comice, Concours).

Ces attitudes peuvent-elles être pour

nous, aujourd’hui, source d’ inspiration.

 

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Published by Iribarren Laurence - dans Edouard Cestac
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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 10:10

Poursuivant notre itinéraire «   avec les

femmes de la Bible », (voir article du

02/12/2011) Sœur Annie Houssin nous

a offert, ce samedi 3 mars, une première

approche du personnage de Marie-Madeleine.

Elle nous a proposé une relecture en trois

étapes des  textes évangéliques :

1-      la pécheresse pardonnée en Luc ;

 2-      la femme des « onctions de

Béthanie » dans les synoptiques,

Marc et Matthieu,

3-      puis celle de l’Evangile de Jean

marie-madeleine1403pt marie-madeleine1404pt

Partageons quelques « miettes » de cette

lecture au plus proche du texte et si

riche de découvertes pour nous.

  • Luc, qui donne une large place aux

femmes, fait de la « femme repentante

et pardonnée » une icône de la

conversion et du pardon. Il illustre

ainsi le thème central de son Evangile :

l’amour de Dieu qui attend de l’homme

la réciprocité.

  • Le récit de Marc que nous avons

suivi pas à pas, sous-tend  la

question : qui «est Jésus ? Sa messianité

est ici reconnue par la femme

anonyme. Celle-ci devient l’image

de la première Eglise.

  • Le texte de Jean, si proche du

récit précédent est pourtant plein

d’originalités. Sœur Annie n’a pas

manqué de nous les signaler…

Ici ? Marie de Béthanie, par son

geste d’onction, annonce la Pâque du

Seigneur. Elle se montre véritable

disciple qui « aime, connaît Jésus

et adhère à lui ». 

marie-madeleine1405pt marie-madeleine1406pt
marie-madeleine1409pt marie-madeleine1410pt

Dans ce premier parcours Sr Annie

nous a proposé quelque chose de

sa recherche pour son mémoire de

Licence de Théologie (voir article du

20/12/2011 ;

D’autres partages suivront.

 

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Published by Iribarren Laurence - dans Activités communauté
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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 09:53
  • Appareil à traire

Le Père Cestac était un lecteur assidu

du journal  « La Gazette des campagnes ».

Dans son numéro du 4 avril 1868, 8 jours

après le décès du Père, on pouvait lire

dans sa « chronique agricole » :

      « Voici la note- hélas la dernière-que

         nous recevions il y a 15 jours du

         vénérable et regretté fondateur de N.D.

         du Refuge. »

Ces deux lignes nous apprennent que le

    P.Cestac avait dû envoyer d’autres articles.

La suite de la chronique nous donne

à lire la lettre du Père sur l’appareil

à traire les vaches, utilisé à Notre-Dame

et les observations faites.

      «  Je suis en mesure- écrit-il-de

vous donner l’assurance que les  4

petites sondes fonctionnent très bien

et que le lait tombe de lui-même

jusqu’à complet épuisement. »

Il ajoute deux observations :

« -les sondes sont de différentes

grosseurs et il faut les choisir selon

les vaches. Aux plus grandes, les

plus grosses sondes, aux plus petites,

les plus minces. »

« - Avant d’introduire les sondes,

il faut laver le pis des vaches à

l’eau tiède ; puis, lorsque les sondes

sont posées, presser un peu le pis

comme si on voulait traire à la

main, le tout afin de dilater un

 peu le conduit du lait. »

A Notre Dame du Refuge, à cette époque,

l’élevage de vaches laitières est très

important. Depuis longtemps on y

fabrique un beurre apprécié. Le P. Cestac

écrit en mai 1852 :

   «  Le beurre de Notre Dame se vend

       à Bayonne le double du prix du

       beurre ordinaire. »

Au Concours Régional de Mont-de-Marsan,

en mai 1858, « le beurre provenant

de la vacherie de N.D.du Refuge »

obtient une médaille de bronze.

Notre Musée conserve une baratte

très ancienne, en bois, avec des

moules en bois aussi pour former

les mottes de beurre.

                   baratte-1391gd

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 09:40
  • ·Essai de pisciculture

Le Comice Agricole de Bayonne fit

l’ acquisition d’ appareils de pisciculture

pour l’incubation artificielle des œufs de

poisson. Le journal de Bayonne nous

renseigne :

          «  Ces appareils sont mis à la disposition

       de l’ Abbé Cestac qui a bien voulu se

charger de faire à Notre-Dame du Refuge

une expérience de pisciculture. Les auges

à éclosion renferment en ce moment

mille œufs fécondés de truite commune

( salmo fario lin) expédiés par

l’ Etablissement Impérial de pisciculture

du Bas Rhin, par ordre du Ministre

de l’Agriculture. » ( Le Courrier  10/01/1858)

Ce  sont ces installations qui, un peu plus

tard seront utilisées pour l’ éclosion des

poissons ( truites et saumons)nécessaires

au repeuplement de l’ étang de la Négresse

comme le souhaitait l’Empereur.

Le P. Cestac parle de cette expérience

dans sa lettre du 23 février 1860 :

     ( L’ Empereur) fit venir de Paris le

pisciculteur le plus célèbre de

l’Europe, M ; Coste… M. Coste se rendit

à Notre Dame… »

là les installations paraissent favorables.

      «  Aussi – poursuit le P.Cestac-nous

a-t-on envoyé plusieurs milliers

d’œufs… qui sont parfaitement venus

à bien et se sont changés en petits

fretins qui prospèrent admirablement.

De nouveau œufs viennent de nous

arriver et aujourd’hui même nous

les avons mis en incubation. »

 (à suivre)

 etang-pt  truites-et-saumons-pt
 saumons-pt  truite-fario-pt
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Published by Iribarren Laurence - dans Edouard Cestac
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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 09:01
  • ·         Le Sorgho
  • En  avril 1857,le Préfet des Basses Pyrénées
fait venir de la graine de sorgho pour la

distribuer aux personnes qui voudraient

essayer cette culture.

Est-ce à la suite de cette proposition que

      l’Abbé  Cestac se lance dans cette culture ?

Quoi qu’il en soit, il a non seulement cultivé

du sorgho mais il a essayé une recette

paru dans un journal, « Message », pour

tirer de cette plante une boisson fermentée.

Dans une lettre d’octobre 1857, il en

indique le procédé « tel-dit-il qu’il

l’a pratiqué » :

   «  On cueille les tiges lorsque la graine

commence à noircir et avant la

parfaite maturité .On les coupe en

rondelles par le moyen de hache-paille

ordinaire et on verse dessus de l’eau

bouillante : 100 cannes pour 2 hectolitres.

Il n’est pas nécessaire que toute l’eau

ait passé par le feu, une bonne chaudière

d’eau bouillante suffit pour déterminer

la fermentation vineuse.

On laisse fermenter quelques jours puis

on presse le sorgho et la liqueur est

mise en futaille où on la clarifie avec

des blancs d’œufs selon la méthode connue

et puis on la transvase pour la tirer

au clair… »

Dans cette même lettre le P.Cestac parle

aussi de la possibilité de fabriquer avec

le sorgho, un sirop.

A Notre Dame du Refuge on prépara ce

sirop et le produit parut suffisamment

intéressant au P.Cestac pour le présenter

au Concours Régional- de- Mont de Marsan,

en mai 1858, dans la catégorie « Produits

agricoles »Mais le sirop de sorgho ne

fut pas primé.

Le couple impérial qui accepta, à la fin

de sa visite, de prendre au salon « 

quelques  rafraîchissements et des biscuits

faits par les sœurs », goûta-t-il du

sirop de sorgho ?

Le visiteur de 1867, M.Léonce Dubosc

de Pesquidoux parle explicitement des

« boissons  rafraichissantes pour l’été

que ( l’Abbé Cestac) tirait du sorgho. »

 sorgho-1pt  sorgho-3pt

sorgho-2pt 

(à suivre)

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 10:07
  •  Farine de rafle de maïs

 Le journal bayonnais mentionne dans

ses colonnes du 18 janvier 1857, qu’un

industriel du département avait

l’intention de se lancer dans la fabrication

d’une farine extraite de l’épi de maïs

égrené(rafle-« buruxka »en basque.

« cabeil »en gascon).Cette farine serait

employée à l’alimentation des animaux

domestiques.

Trois jours plus tard, le 21 janvier, le

journal publie une lettre d’un lecteur

qui témoigne :

        «  à Haïti et autres îles des Antilles, les

chevaux sont nourris avec l’épi de

maïs égrené…Après les avoir écrasés et

réduits en fragments, on fait macérer

(les épis) dans l’eau (de 12 à 24 h)

jusqu’à ce qu’ils soient ramollis. On les

saupoudre alors d’un peu de sel de

cuisine et on les donne aux chevaux

qui en sont très friands. »

Ces lignes ont peut-être  inspiré le P.Cestac

pour fabriquer la farine dont il présenta

un échantillon au Comice Agricole de

Bayonne en avril 1857. Il expliqua

qu’après les avoir desséchées au four et

Il déclara :

        «  que cette substance d’assez bel

aspect devait entrer dans la

nourriture des animaux. »

Il ajouta même :

         « les vaches l’acceptent avec plaisir

et cette farine a la propriété de

rendre leur lait plus butyreux. »

(plus riche en matière grasse)

Et le « Courrier de Bayonne »d’applaudir

         « L’ Abbé Cestac  a trouvé un moyen

parfois d’utiliser pour l’alimentation

des animaux la rafle de l’épi de

maïs qui jusqu’ici a été uniquement

employé comme combustible. »

                                  (6 mars 1857)

Combien de temps utilisa-t-on cette farine

à Notre Dame du Refuge ?

L’agronome J.Schneider dans son

ouvrage »Le Monastère d’Anglet »

(1873) n’en parle pas parmi les

multiples utilisations du maïs, dans

la Communauté du Refuge.

 

  champs-de-mais-pt épis-de-mais-pt 
  rafle-de-mais-pt   rafles-de-mais-pt
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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 09:24

 Jour de joie, ce samedi 5 février ; à la

Maison de Retraite : 7 de nos sœurs

célèbrent 60,70 et 75 ans de vie

religieuse dans notre Congrégation !

Une profonde communion unit toute

l’assemblée : prêtres, religieuses, familles.

 jubilaires-586pt  jubilaires-600pt
 jubilaires-604pt  jubilaires-601pt

Un goûter fraternel autour de tables

merveilleusement  fleuries a permis de

prolonger  la joie par des chants, des

échanges,  des souvenirs…

  jubilaires-611pt-copie-1.jpg   jubilaires-613pt

Nos sœurs  jubilaires nous confiaient :

« On sentait une famille en fête dans la

ferveur, la simplicité, l’amitié fraternelle !... »

« Quelle joie d’avoir consacré toutes ces

années au service du Seigneur !. »

Merci à tous et à chacun pour tant

de gestes où prend vie la Parole de Dieu.

«  Je veux rappeler les bienfaits du Seigneur,

       tout ce qu’il a fait pour nous !. »

                                                Isaïe

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Published by Iribarren Laurence - dans Fêtes au Refuge
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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 11:29

A sa création, le Comice Agricole de

l’Arrondissement de Bayonne, choisit à

l’unanimité, le P.Cestac comme président.

Le journal local, le Courrier de Bayonne »

applaudit :

  « Il était naturel qu’un tel choix obtint

l’approbation générale…M. l’Abbé Cestac

n’est pas seulement un théoricien distingué,

mais un habile praticien ; ce n’est pas dans

son cabinet seulement, mais encore au

milieu des champs qu’il a traité et

résolu les questions agricoles… »

                           (21 janvier 1857)

Nos Archives  et la presse contemporaine

nous fournissent des exemples où nous

verrons l’esprit ouvert, novateur et

pratique du P.Cestac.

  • ·         Graine d’argan
  •  
  • En septembre1853, le P.Cestac écrit au
Ministre de la Marine :

     « Les journaux ont annoncé que votre

Excellence était disposée à accorder, pour

faire des essais d’acclimatation, des

graines d’argane, plante oléagineuse de

Mogador. Nous sommes dans des conditions

très convenable pour ces essais, surtout

dans les sables, où nous avons entrepris

des cultures dont les succès ont dépassé

nos espérances.

      nous apporterons les soins les plus

minutieux pour la réussite d’une plante

dont les propriétés multiples seraient,

pour le pays  et pour notre établissement

en particulier, d’ un avantage inappréciable »

 

Le P.Cestac écrit « argane », on dit aussi

argan ; c’est le fruit de l’arganier, arbre

dont la seule espèce habite le Maroc. Et

justement dans la région de Mogador,

aujourd’hui Essaouira, sur la côte

Atlantique.

        Ajoutons que l’ organier est un

arbrisseau épineux, à petites feuilles et au

bois dur et résistant. Son fruit est gros

comme une pomme reinette. De l’amande,

renfermée dans le noyau, on extrait une

huile appréciée, l’huile d’argan.

     La lettre ci-dessus a-t-elle été

envoyée ? L’essai a-t-il été tenté ? Aucune

trace ne nous est restée…

   Mais cette lettre restera le témoin de

l’esprit ouvert et novateur du P.Cestac et

de son intérêt pour  le progrès de son pays.

 

 arganier-pt  fruit-de-l'arganier-pt

                          

( à suivre)

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