Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 10:09

Nous conservons les deux portraits,

de Louis-Edouard et d’Elise Cestac

qui étaient des cadres de famille.

Leur mère, devenue veuve se retira

à Notre Dame du Refuge en 1842

et y resta jusqu’à sa mort en 1855.

C’est d’elle que nous tenons ces

deux tableaux.

Nous avons déjà parlé du portrait

de Louis – Edouard (voir Iconographie

du Père Cestac (1)-Février 2007).

C’est vers 1828, qu’Elise, âgée de 17

ans, pose dans son beau costume

bleu au large col de dentelle.

Bras droit appuyé sur un meuble,

elle met bien en évidence ses bagues.

De la main gauche, elle tient un

livre et son pouce marque la page.

Son visage, aux traits réguliers, est

sérieux et son regard profond et

intelligent.

 elise1052pt-copie-1  mains-elise-pt

Elise-photo-pt 

C’ est bien là, la Bayonnaise du

XIX ème siècle « élégante   et aimable,

esprit ouvert et cœur compatissant,

dynamique et recherchée dans la

société. » ( cf »Elise, ma sœur », B ;

Marticoréna)

( à suivre)

Repost 0
Published by Iribarren Laurence - dans Elise Cestac
commenter cet article
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 09:20

Elise, la jeune sœur de Louis-Edouard

Cestac  est née, à Bayonne, le 14 mars 1811.

Nous ne manquerons pas de fêter le

bi- centenaire de sa naissance.

En hommage, pour ce 200è anniversaire

nous proposons à tous nos visiteurs un

parcours dans l’iconographie d’Elise

Cestac, en religion Sœur Marie Madeleine

et que la communauté appelle aussi

« Mère Vénérée » à la suite de

l’Evêque de Bayonne ,Mgr Lacroix

 

fleur-2011

Repost 0
Published by Iribarren Laurence - dans Elise Cestac
commenter cet article
20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 09:20

Elise connaît la joie intérieure, fruit

de l’Esprit-Saint.

A vingt ans, elle écrit à son frère :

    «  Oh ! que je suis heureuse… Je puis donc

me dire :  «  tu es l’amie de Dieu »… cette joie

réservée aux vrais enfants de Dieu. »

                                ( sept. 1832)

Plus tard, au début de sa vie religieuse,

elle s’écrie :

      « Que Dieu s’est montré riche en

miséricorde  de m’avoir donné cette

vocation qui fait aujourd’hui mon

bonheur et ma consolation. »

                               ( 24 août 1845)

 Joie des Béatitudes :

   « Vous ne sauriez croire le bonheur que

nous goûtons dans la pauvreté et même dans la

privation des choses nécessaires. »

                                 ( 18 sept. 1847)

Joie de la confiance en Marie :

    «  Que je serais heureuse si je me laissais

guider par cette bonne Mère… En Elle seule

mon repos, mon espérance. »

                                  ( 17,19 mai 1847)

N’est-ce pas l’écho de la parole du P. Cestac :

     «  Une simple élévation d’esprit et de cœur

         vers notre bonne Mère, met le sourire,

         sur mes lèvres et une grande joie dans

         mon cœur. » 

 

Quelle union entre ces deux cœurs du frère et de

la sœur, qu’Elise traduit ainsi :

     «  Mon âme est tellement unie à la  vôtre que

        vous communiquer mes sentiments, c’est …

       comme s’ils passaient dans un autre moi-même…

       Ce qui fait ma consolation, c’est que cette

       union est en Dieu. »   ( 13 mars 1844 )


                                L’union des âmes en Dieu pour se rapprocher

ensemble de Lui : n’est-ce pas le modèle de toute

relation humaine, dans l’amitié, le mariage, la

famille, la communauté…

Comme dans la rencontre de Marie et de sa cousine

Elisabeth, il y flotte un parfum de   «  Magnificat »


Repost 0
Published by Iribarren Laurence - dans Elise Cestac
commenter cet article
7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 16:09

 

Pour le P. Cestac

    «  La prière, c'est l'élévation du cœur,

c'est la sainte union de l'âme avec

Dieu et avec Marie... » ( 26 fév 1862)

Il enseigne à sa jeune sœur, Elise .

   «  Tout bon chrétien ne manque jamais

d'offrir ( à Dieu) sa première et sa

dernière pensée. «  ( 22 juil.1828)

et un peu plus tard

     «  Tache de conserver aussi longtemps

que possible ce sentiment intérieur

de la présence de Dieu. »(1er déc 1828)

Les leçons du frère ont porté des fruits...

Ecoutons Elise :

          «  Elle est si bonne, cette Mère ! Puissé-je

ne la perdre jamais de vue ! C'est à quoi je

voudrais m'habituer : on est si bien avec Elle ! »

                                    ( 2 nov.1844)

«  Combien Elle est bonne !...Je n'ai qu'à

m' abandonner à Elle »

                                    (15 déc.1845)


Elise écrit au Père Cestac

          « Je ne puis en douter, c'est à vos prières

             que je dois ma conversion, ma vocation. »

                                      (1er janv.1845)

Malade, après une pénible crise, elle confie :

   « Je me suis réfugiée dans le cœur  de

      Marie ; je l'ai prise pour médecin, pour

       mon tout après Dieu. »  (18 mars 1848)


Le Père Cestac l'exhorte à une grande

confiance en Marie :

     «  Notre Mère si bonne vous regarde

         et veille sur vous. Comptez sur Elle ;

         la mesure de votre confiance sera

         la mesure de ses bontés. »


                 

A vivre ainsi sous le regard du Seigneur

et de Marie, on trouve la source de la

paix et de la joie.

                               ( à suivre)

Repost 0
Published by Iribarren Laurence - dans Elise Cestac
commenter cet article
4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 09:25

2009.03.30gd-0099.jpg 2009.03.30gd-0099.jpg

Madeleine B. a magnifiquement illustré :

ces mots de l'Evêque de Bayonne, en 1897 :

Elise est « le chef d'œuvre du Père Cestac.

Le frère s'est appliqué à ciseler l'âme

de sa sœur. »

Quelques échos de cette prestation :

- Le Père Cestac a veillé très tôt à former

                                                  Elise à la charité                                       

- Elle a 16 ans et vit avec ses parents ;

il lui conseille

«  L'obéissance ne suffit pas ...il faut y

ajouter la prévenance...aller au - devant

de ce qui peut faire plaisir... »

( 13 mai 1827)

- Elle a 20 ans et il l'encourage

«  Tu ne saurais croire le plaisir que

m'a causé le récit de tes visites chez

ces pauvres familles. Mon cœur est

consolé en voyant que tu aimes les

     pauvres . »                   ( 14 mars 1831)



 

Et sa vie entière, sa vie toute donnée,

Elise suivra les appels à la charité si

souvent répétés par le Bon Père.

  - Pleine de sollicitude pour les

orphelines dont elle est devenue la Mère :

«  Ah ! que mon cœur se dilate en pensant

à mes petites que je vais revoir (elle

s'est absentée). Pauvres enfants comme,

je les aime » (13 décembre 1848)

- Pour les têtes fortes ou un peu

folles du Grand Paradis, elle s'inquiète :

« Pauvre âme, comme le démon va la

balloter ! »  ( 14 février 1840)

« Ce qui me désole parfois, ce sont ces

malheureuses enfants qui ne sont pas

dans l'esprit de Dieu... » ( 20 sept 1847)


 

- A son tour elle éveille les enfants.

Après un tremblement de terre à la

Guadeloupe ; elle écrit au P.Cestac

«  Nos enfants ont réuni 10 F pour

les malheureux  de la Guadeloupe : je

vous les envoie. »

- Malgré sa santé déficiente elle visite les malades

«  Mercredi dernier, sans éprouver de

fatigue, j'allais chez la lépreuse... »

( 16 oct. 1846)


 
   Cette attention et ce service des petits et  des

malheureux ne peut se faire sans

un enracinement dans  la prière.   ( A suivre)

Repost 0
Published by Iribarren Laurence - dans Elise Cestac
commenter cet article
26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 15:45

Mardi 17 mars, nous avons fait mémoire d'Elise

en cette date de sa mort ou plutôt de sa naissance

à «  la VIE ».

Le matin l'Eucharistie nous a rassemblées dans la joie.


 

L'après-midi, les deux communautés de Notre-Dame

et de Saint-Bernard se sont retrouvées pour un temps

de célébration.

D'abord notre amie, Madeleine Brigouleix, nous a

partagé, avec sa flamme habituelle, sa découverte

d'Elise,  «  chef-d'œuvre du Père Cestac »

Mais nous y reviendrons...

Puis nous avons prolongé cette méditation par un temps

de prière afin de mieux mettre nos pas dans ceux d'Elise,

notre « Mère Vénérée ».


 
   

Enfin, regroupées autour de sa tombe pour une dernière

supplication aux multiples intentions :

« Priez pour nous, Elise...

          priez avec nous... »


 

S' étaient joints à nous les proches de Mme Madeleine

Lalanne, la « miraculée »  d'Elise Cestac .

(voir l'article : le 1er mars)

La famille garde précieusement la relique d'Elise,

symbole de la guérison, comme un appel à

« reprendre le flambeau »

Et le petit- fils, Vincent, a conclu notre rencontre par

un morceau de musique joué au saxophone.

 

Repost 0
Published by Iribarren Laurence - dans Elise Cestac
commenter cet article
2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 14:28

Au mois de mars, la communauté fait,

mémoire de la mort d'Elise Cestac le

17 mars 1849 et de la mort de Louis-

Edouard Cestac le 27 mars 1868.

En ce premier jour, l'Eucharistie

dominicale était célébrée en action

de grâce pour la vie  et les grâces

reçues par Mme Lalanne. La famille

s'était jointe à nous.



Avec émotion nous avons évoqué la

guérison inexplicable de Marie-Madeleine

Lalanne. A l'âge de 27 ans, en 1942,

elle avait contracté une maladie très

grave. Les médecins pensaient  qu'elle

ne s'en tirerait pas.

Alors un groupe de chrétiens de la paroisse

« Ste Marie » d'Anglet, sur les conseils de

leur curé, l'Abbé Sabès, a commencé

une neuvaine pour demander sa

guérison par l'intermédiaire d'Elise Cestac.

Tout de suite l'état de la malade s'est

amélioré au grand étonnement des

médecins. Rapidement la guérison

s'est avérée totale et définitive.

Mme Lalanne a vécu jusqu'à l'âge de

93 ans. Toute sa vie elle a gardé

une vive reconnaissance et une grande

dévotion à Elise Cestac. Elle allait prier

sur sa tombe.

  

 
    

Comme Mme Lalanne, confions à

Elise Cestac et à son frère Louis-Edouard

nos intentions et nos préoccupations.


 

                   En fin de célébration, nous avons

encore rendu grâce, avec sa famille

par le chant du « Magnificat »

Repost 0
Published by Iribarren Laurence - dans Elise Cestac
commenter cet article
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 09:12


MADAME MARIE MADELEINE LALANNE, qui vient
de nous quitter, obtenait en 1942,
sa guérison inespérée par l' intercession
d'Elise Cestac

La Communauté célèbrera avec sa
famille une
Messe d'action de grâce
Dimanche 1 er Mai- 10 h
à la Chapelle de Notre- Dame du Refuge

Nous vous invitons à venir partager
notre prière.
 


Repost 0
Published by Iribarren Laurence - dans Elise Cestac
commenter cet article
25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 16:35
Logement d'urgence
" Je commence à penser sérieusement aux          
vacances... mais vient ensuite cette pensée:
où les mettrons-nous? L' année dernière
c' était  dans des barriques que nous devions
vous mettre, cette année nous serons obligées
de dresser des tentes pavées de paille
et là nous vous mettrons en rangs
d' oignons. Et certes, vous n' y serez pas
trop mal; au moins punaises et puces
qui aiment les lieux chauds vous y
laisseraient tranquilles."

                                ( 19 juillet 1847 )
Repost 0
Published by Iribarren Laurence - dans Elise Cestac
commenter cet article
15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 15:12


La charrette et les gendarmes.

" La charrette de "Notre-Dame"ayant été arrêtée

par des gendarmes. On l'a mise à l' amande
comme n'ayant pas de plaque. Les gendarmes
sont venus le matin d'après, en ordre,
la visiter et ils sont bien convaincus
qu'ils n' avaient  pas bien examiné
un coin de la charrette où était la
plaque.  Ainsi rien n'a été de cette affaire."
                          ( 4 octobre 1847 )
Repost 0
Published by Iribarren Laurence - dans Elise Cestac
commenter cet article