Site de la Communauté des Servantes de Marie et des Bernardines à Anglet. Cette Congrégation a été fondée en 1842 par le Père Louis-Edouard Cestac.
Par Iribarren Laurence
Elise connaît la joie intérieure, fruit
de l’Esprit-Saint.
A vingt ans, elle écrit à son frère :
« Oh ! que je suis heureuse… Je puis donc
me dire : « tu es l’amie de Dieu »… cette joie
réservée aux vrais enfants de Dieu. »
( sept. 1832)
Plus tard, au début de sa vie religieuse,
elle s’écrie :
« Que Dieu s’est montré riche en
miséricorde de m’avoir donné cette
vocation qui fait aujourd’hui mon
bonheur et ma consolation. »
( 24 août 1845)
Joie des Béatitudes :
« Vous ne sauriez croire le bonheur que
nous goûtons dans la pauvreté et même dans la
privation des choses nécessaires. »
( 18 sept. 1847)
Joie de la confiance en Marie :
« Que je serais heureuse si je me laissais
guider par cette bonne Mère… En Elle seule
mon repos, mon espérance. »
( 17,19 mai 1847)
N’est-ce pas l’écho de la parole du P. Cestac :
« Une simple élévation d’esprit et de cœur
vers notre bonne Mère, met le sourire,
sur mes lèvres et une grande joie dans
mon cœur. »
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Quelle union entre ces deux cœurs du frère et de
la sœur, qu’Elise traduit ainsi :
« Mon âme est tellement unie à la vôtre que
vous communiquer mes sentiments, c’est …
comme s’ils passaient dans un autre moi-même…
Ce qui fait ma consolation, c’est que cette
union est en Dieu. » ( 13 mars 1844 )
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ensemble de Lui : n’est-ce pas le modèle de toute
relation humaine, dans l’amitié, le mariage, la
famille, la communauté…
Comme dans la rencontre de Marie et de sa cousine
Elisabeth, il y flotte un parfum de « Magnificat »
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