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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 09:43
undefinedDes oeufs et du miel
 
" Notre pauvre soeur  Marie François de  
     
Sales qui est tombée de la charrette
avec ses 40 douz aines d'oeufs et son
grand pot de miel, est quitte pour
la fameuse omelette et le parfum du
miel que vous sentirez peut-être
encore, à votre retour, à l'endroit
fatal."

                               (2septembre 1844 )
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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 08:43

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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 10:37
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Fleur insolite


"Les semences de Toulouse n'ont pas été heureuses...
je me trompe!... il est sorti deux pieds de haricots que
je cultivais avec soin, coyant toujours voir venir la fleur.
Lorsque j'ai vu simplement des haricots, j'ai eu tout
de suite la pensée de les arracher, une seconde idée
m'a arrêtée; je vais les laisser mûrir afin de vous en
régaler aux vacances.
6 juillet 1844)
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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 10:23
Présentation.

Pour découvrir aussi en Elise Cestac une âme
ardente, nous vous proposerons de temps en
temps une carte-message.
Ce "  MESSAGE d' ELISE"  offrira un thème en
lien avec sa vie, un texte de sa main et
en résonance une phrase évangélique.
Cette  carte-message pourrait-être comme
une invitation à nous mettre à l'école
d'Elise.

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26 décembre 2007 3 26 /12 /décembre /2007 14:42


Les deux ânes

undefined" Attendez que je vous raconte une aventure: dernièrement Soeur Saint-Michel perchée sur une charrette attelée par nos deux ânes, Catiche et Titou son fils; Célina y était aussi; c'était au Pontot.  Les ânes n'étaient pas d'accord: l' un voulait aller d'un côté et l'autre de l' autre et sa Grandeur passe dans  ce fatal moment. Célina de crier: " Frère Etienne (un ouvrier) arrêtez  Monseigneur !" Etienne ne bougeait pas, Célina de crier encore : " La bénédiction de Mgr arrêtez ! "  Inutile... les ânes de marcher à leur manière, Frère Etienne de rester debout comme un arbre; Mgr de passer et s'étouffant de rire et la pauvre soeur d'être rouge comme un tison ardent.  Voilà de nos aventures, les reconnaissez-vous?

(17 NOVEMBRE 1843 )

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24 décembre 2007 1 24 /12 /décembre /2007 08:49
Les prix
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" Samedi dernier a eu lieu la distribution
des prix...       Vous semble-t-il voir la veille,

Soeur Marie  Philomène perchée au bout
de l' échelle de Mr  Quevedo... faire le plafond
en draps de lit, former des guirlandes de buis
et de roses, planter des clous, que sais-je?...
C'était vraiment très joli...

Ensuite est venu notre bien bon Père pour
présider   (avec une barbe de deux pouces, soit
dit en passant)
accompagné de notre bon
Curé. Julie a eu le premier prix de  sagesse.

( 23 août 1843)
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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 08:32
Elise, jeune soeur de Louis-Edouard Cestac est
la co-fondatrice de la Congrégation des Servantes de Marie.
Née à Bayonne en 1811, Elise gardera le  caractère
spontané de la fillette vive, intelligente et primesautière.
Deux traits des jeunes années:

- Son père raconte au grand frère, séminariste,
une rencontre d'Elise avec son confesseur.
Mr Cestac lui dit:
        -" Comment, enfant, tu viens de te confesser à lui
             et tu lui parles comme si rien n'était !"

 Et l'enfant de répondre:
        - " A l' église, il était mon Père, ici il est Mr
            l' Abbé Irigoyen."

         - Sa mère l'interpelle au moment où Elise sort:
         - " Elise va voir, sous le lit, la corbeille de linge."

         - " Oui, maman "
Elle tire le facheux panier, le regarde d'un oeil malicieux,
le repousse du pied et crie:

          - " Maman, j'ai vu ! "
      et la voilà partie !

Scan10005.jpg Scan10006.jpg

  - Nous souhaitons vous faire partager un " joyeux
    florilège " d' extraits des lettres d'Elise.
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22 mars 2006 3 22 /03 /mars /2006 19:55

Evocation d’Elise Cestac (1811-1849)

1-     Le don total- ( 1838- 1849)

Quittant la maison paternelle, en janvier 1838, Elise vient habiter le « grand Paradis », une pauvre demeure proche du cimetière. C’est là que sont abritées les fillettes recueillies par l’Abbé Cestac.

Elise devient une véritable mère pour ces enfants. Elle veille sur leur éducation. Elle ouvre leur cœur à l’amour de leur Mère du Ciel, réconfort et lumière sur leur route.

      

                         Grand Paradis Bayonne            Vierge offerte au Père Cestac            

 

 L’Abbé Cestac est bientôt sollicité par quelques jeunes prostituées désireuses de changer de vie. Il fonde pour elles une maison à la campagne :  « Notre Dame du Refuge. Elise devient directrice des deux œuvres de son frère.

Chaque fois qu’elle le peut, Elise va - à pieds ou montée sur un ânon - jusqu’à Notre Dame du Refuge.

    Châteauneuf  devenu N.D.du Refuge

                                                        

Les jeunes collaboratrices d’Elise à Bayonne et à Anglet sont admises à la consécration religieuse. Ainsi naît le 6 janvier 1842, la Congrégation des Servantes de Marie.  Elise, devenue Sœur Marie Madeleine est véritablement l’âme du nouvel Institut.

En 1846, quelques repenties recueillies à N.D.du Refuge, mues par la puissance d’un appel intérieur, commencent une vie contemplative dans les sables de la Solitude de Saint Bernard.

                      

         Elise Religieuse    Première cellule de paille à St Bernard
                                            

C’est toujours avec une grande joie que Sœur Marie –Madeleine va passer quelques jours de retraite dans une pauvre cellule de paille de St Bernard. Après un voyage pénible pour aller visiter la communauté de Toulouse, sa santé fragile subit un grave contre - coup.

Elle meurt le 17 mars 1849, en murmurant à ses sœurs :  «  Au revoir, au ciel »

 

 

Elle repose comme elle l’avait désiré, à Saint Bernard, sous un petit tertre surmonté d’une croix de coquillage.

                                             

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13 mars 2006 1 13 /03 /mars /2006 05:48

(1811-1849)

Le 17 mars prochain Servantes de Marie et Bernardines nous ferons mémoire d’Elise Cestac. Pour nos amis et visiteurs nous évoquons cette admirable figure.

1-     Enfance et jeunesse (1811- 1838)

Elise vient au monde le 14 mars 1811, à Bayonne. Son père est chirurgien de la ville. Sa mère tient une petite boutique. Deux enfants animaient déjà la maison. Marianne est la marraine, Edouard le parrain.

 

                                                      Vive, intelligente, Elise grandit dans un climat d’affection, de tendresse familiale. Elle reçoit une éducation soignée. Elle apprend à lire et à écrire, elle s’initie aux travaux d’aiguille, au chant et à la musique.

    

 

                             Ouvrage en perle                           Elise et sa guitare

 

                                                       

 Elle devient une jeune fille aimable et distinguée. Bientôt un parti avantageux se présente. Mais elle refuse. A-t-elle pressenti un autre appel ?

 

 

 Son frère et parrain Edouard devenu prêtre en 1825 est son confident.

                                            

                Sac à main, sac de voyage, bague d'Elise                  Elise jeune fille

 

En 1831, Edouard nommé vicaire à la Cathédrale, revient loger à la maison familiale. Elise s’intéresse à toutes les œuvres que son zèle pastoral lui inspire.

Quant en 1836, l’Abbé recueille quelques fillettes errant dans les rues de Bayonne, c’est Elise qui leur  donne les premiers soins et leur coud leurs habits.                                  

                                                                          uniforme des orphelines

 

 

  suite

 

 

 

 

 

 

 

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